L’assemblée générale du SLECG tenue ce samedi à son siège a tournée à l’affrontement, révélant la profonde fracture qui traverse le syndicat. Alors que la direction expliquait son refus de suivre la grève annoncée par l’intersyndicale de l’éducation, la tension a rapidement explosé entre partisans d’Aboubacar Soumah et enseignants opposés à ce retrait.
Dans la cour, les invectives ont dégénéré en violences physiques, sous le regard impuissant du secrétaire général. Un professeur de français, très critique, a accusé la direction de « trahir » les enseignants en refusant l’unité d’action avec le SNE.
Cette altercation spectaculaire expose au grand jour un SLECG divisé, fragilisé par des accusations de compromission et une base de plus en plus impatiente face aux négociations sans résultats.
Thierno Yaya Diallo .













